Air du temps

  • Pour un commerce plus durable : NON à l’Accord de Libre Echange avec l’Indonésie !

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    Le 7 mars prochain nous sommes appelés à nous prononcer sur l’accord de libre-échange entre la Suisse et l’Indonésie. L’occasion de dire NON au greenwashing et de réclamer un commerce plus durable et respectueux de notre planète.

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  • le 27 septembre: Un NON clair à l’initiative de résiliation

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    C'est dans la coopération avec nos voisins que l’on trouvera des réponses à la crise climatique, aux inégalités sociales, à l’exclusion et aux nécessaires réformes commerciales et fiscales. La voie solitaire est une impasse qu’il faut rejeter sans appel.

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  • Protéger les droits des citoyen.ne.s malgré le coronavirus

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    Si les efforts du Conseil fédéral pour assurer le fonctionnement des institutions démocratiques de notre pays, malgré les mesures exceptionnelles mises en place face au COVID-19, sont à saluer. Il est légitime également de s'intéresser de près à l’échelon le plus important de notre démocratie participative, soit le niveau du citoyen. 

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    Lien permanent Catégories : Air du temps, Ethique, suisse, Votations 4 commentaires
  • La Suisse mérite un nouveau contrat social

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    A l’heure où notre pays et ses valeurs sont régulièrement détournés par les courants ultra-libéraux et néo-conservateurs pour légitimer leurs idéologies destructrices et que nos concitoyen.e.s, contraint.e.s de choisir entre la peste et le choléra, en viennent à déserter les urnes, les Verts entendent en ce jour de fête nationale défendre une vision progressiste, humaniste et responsable pour la Suisse en réclamant un renouveau du contrat social qui honorera l’esprit de nos fondateurs.

     

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  • L’heure du choix a sonné !

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    Qu’est-ce que les Verts genevois ont en commun avec les dizaines de milliers de jeunes qui ont défilé dans les rues de Suisse, l’adolescente suédoise Greta Thunberg, l’ONU, la plupart des ONG, le GIEC, la quasi-totalité de la communauté scientifique et des milliers de personnalités à travers le monde ?

    Nous partageons ensemble la conviction – passablement étayée – que la situation de notre planète est le défi le plus gigantesque que l’humanité n’ait jamais eu à surmonter et que l’urgence climatique nous met aujourd’hui devant un choix cornélien : changer fondamentalement et très rapidement notre système économique et notre mode de consommation occidental ou accepter la disparition programmée à brève échéance de notre civilisation, voire de l’humanité.

    Est-ce du catastrophisme ? Malheureusement non.  La multiplication des catastrophes naturelles ainsi que les premiers effets visibles du réchauffement climatique dans notre pays - fonte massive des glaciers, fréquence des périodes de fortes chaleurs et sécheresses, météo de plus en plus capricieuse qui met en péril bon nombre d’exploitations agricoles et de zones résidentielles de montagne - sont là pour nous le rappeler. D’autant plus que ces constats sont largement étayés par des rapports scientifiques qui nous mettent en garde depuis plusieurs décennies contre les conséquences dramatiques du réchauffement climatique, de la chute de la biodiversité et de l’épuisement des ressources.

    Face à de tels enjeux, on se doit d’être honnête avec la population. L’urgence climatique ne nous laisse en effet plus le temps – on parle de 12 ans -  d’y répondre, comme par le passé, avec des belles promesses et quelques « mesurettes ».

    Pour inverser la tendance et donc donner une chance à nos petits-enfants de bénéficier d’une planète viable, nous devons dès aujourd’hui accepter de faire des choix courageux et difficiles. Ces décisions affecteront notre quotidien et notre rapport à la consommation ainsi que notre manière d’envisager la croissance, passant d’une vision purement quantitative à une approche plus qualitative qui privilégie les activités pauvres en CO2. Nous devrons bien sûr repenser notre rapport à la terre et réapprendre à mieux partager les richesses car en accréditant l’idée que les ressources sont limitées, on se doit d’en refuser l’accaparement par quelques « happy few ».

    Et s’il est raisonnable de dire que le monde entier est concerné et que ce n’est ni Genève ni la Suisse qui pourront, à elles seules, sauver la planète, ça ne peut pas être une excuse à la non-action. D’abord parce que les suisses comptent parmi les plus gros contributeurs au réchauffement climatique. Mais aussi et surtout parce que si chacun attend de l’autre le premier pas, on risque de tous disparaître avant que la moindre décision n’ait été prise.

    Nos jeunes qui manifestent pour le climat l’ont bien compris lorsqu’ils nous demandent d’arrêter avec la politique de l’autruche et d’agir avant qu’il ne soit trop tard.

    Ainsi, c’est parce que l’heure du choix a sonné et qu’il faut commencer cette année déjà à inverser la tendance que je vous invite à voter OUI le 10 février à l’initiative Stop mitage afin de renforcer la protection de notre territoire et NON le 19 mai à la RFFA afin de refuser une nouvelle fuite en avant vers cette croissance purement quantitative qui détruit notre planète.